Dans le cadre du futur projet de Peupleloup, j’ai effectué une formation intensive, du 10 décembre au 18 décembre 2007, sur la pratique des SIG, en particulier sur l’utilisation du logiciel MapInfo 8.5. La formation a eu lieu au CFPPA de la Côte-Saint-André et nous étions 16 participants d’horizons différents (Mayenne, Ardèche, Loire, Hérault, Lozère, Haut-Rhin…etc).
La cartographie touche des univers variés : gestion et protection de la nature, bien sûr, mais aussi, aménagement du territoire, géologie, gestion forestiere, rudologie…Etc
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Suite à nos démarches auprès des entreprises pour obtenir des partenariats, la société Articque a répondu présent
Spécialiste de la cartographie de type SAG (Système d’Analyse Géographique), Articque va nous permettre d’utiliser ses outils pour faire la cartographie du territoire de la meute et l’analyse de son domaine vital.
Son logiciel phare, Carte et Données, sera utilisé par Julie pour son étude. Nous allons recueillir toutes les données intéressantes sur le terrain (traces, crottes, rencontres), les différents habitats et les analyser. Ces données, recueillies tout au long des 3 ans d’études, serviront à une meilleure compréhension de la meute étudiée.
Du coté de l’internaute, Articque a également une solution tout à fait intéressante, via son système de cartographie interactive, qui permettra de publier facilement et régulièrement sur le web, histoire que vous ne ratiez rien de ce qui se passera
Merci donc à Georges Antoine Strauch , pour son intérêt et son initiative. Cela augure de belles choses 
Pour répondre au message de Mickael, je dirais que mon séjour en charentes s’est déroulé à merveille. D’une part, et c’était le but de mon voyage, cela m’a permis d’avoir une vision plus concrète du projet en particulier grâce à la visualisation et le choix de la zone d’étude. Il est difficile de pouvoir mettre en place des protocoles lorsqu’on ne connait pas le site étudié ni les conditions exactes (contraintes environnmentales, logistiques ou humaines…) dans lesquelles se dérouleront l’étude. Pour moi maintenant, un grand pas en avant est fait à ce niveau là.
Cette rencontre a été basée essentiellement sur des discussions concernant la mise en place des protocoles de prise de données. Nous sommes tombés d’accord sur un quadrillage de la zone d’étude éventuellement accompagné de transects facilitant les recherches de traces mais ceci sera détaillé plus en détail dans un autre article. J’ai pu également exposé à Mickaël le choix et le but de l’étude extérieure que je souhaite réalisée en parallèle avec la cartographie du territoire, une étude qui nécessiterait les mêmes données que celles déjà recueillies pour la cartographie, ainsi que les mêmes logiciels mais demanderait une étude plus poussée de l’habitat à l’intérieur de la zone d’étude.
Nous sommes également tombés d’accord sur ma présence sur le terrain avec Mickaël dès le début du projet. Plusieurs raisons à cela :
- habituer les loups à ma présence dès le début de l’étude en vue de ma venue les années suivantes
- l’aider dans la recherche et le choix de la zone d’étude (à l’intérieur d’une zone que l’on a déjà prédéterminée) ainsi que dans la logistique de la mission (installation des camps, vérification de l’exactitude des GPS avec les cartes satellites que nous aurons…)
- l’aider dans le pistage des loups afin de couvrir une zone de recherche plus importante et donc déterminer précisément une zone intéressante plus rapidement.
- l’aider et le “former” dans la prise de données qui s’effectuera essentiellement sous forme de tableaux visant à limiter la subjectivité dans le recueil des données destinées à l’étude “scientifique”
- et enfin commencer à cartographier l’habitat (pour l’étude secondaire) selon un protocole qui ne pourra être défini que sur place selon la zone choisie et les habitats rencontrés, et ceci afin que Mickael puisse la poursuivre sans difficulté.
La durée de ma présence n’est pas définie. Elle dépendra essentiellement des loups et bien sur des financements.
Cette rencontre m’a également permis de me déterminer un plan de travail pour les prochains mois :
- mettre en place les tableaux de prises de données
- me documenter sur les méthodes de pistage par transects ou quadrillage de zones afin d’affiner le protocole de recherches des traces
- me documenter sur les études scientifiques qui ont été faites sur l’habituation chez différentes espèces, en particulier celles ese rapprochant du loup, afin de pouvoir déterminer à partir de quand on admettra que Mickael a été accepté par la meute et donc à partir de quand les données prendront une valeur scientifique réelle pour les études de cartographie ou d’habitat
- communiquer le projet à mes contacts personnels et commencer à chercher des universités susceptibles d’être intéressées par une étude.
D’autre part, je suis ravie de m’être déplacée malgré la longueur du voyage…et oui il n’est pas facile de traverser la France dans sa largeur…!
Mon voyage en train ne s’est d’ailleurs pas si mal passé… Les voyages forment les rencontres comme on dit et je ne suis pas prête d’oublier celle que j’ai faite ce jour-là. Mon bel inconnu se reconnaitra surement s’il passe par ici…pourquoi pas une étude dans le massif central un jour ? 
Et puis, j’ai pu revoir Mickaël que je n’avais pas revu depuis mon voyage en Croatie et c’est toujours un très grand plaisir de le revoir.
J’ai pu lui mettre plusieurs branlées à frozen bubble. Et oui! en fait c’est bien moi qui ait mis les branlées, et ce malgré mon statut de débutante et les techniques de distractions et de deconcentrations un peu frauduleuses de Mickaël !! (que je ne détaillerais par souci pour sa réputation
)
Enfin, je remercie Mickaël et sa famille en particulier ses parents pour l’accueil qu’ils m’ont réservé.